•  Illustration : Patrick Hamm et Bernard, il y a quelques années en arrière à un salon de Strasbourg

    Qui est  Patrick HAMM ?

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    On ne présente plus Patrick Hamm. Il est familier à tous les collectionneurs de CPM...... Son style est aisément reconnaissable : " naïf "pour certains, progressistes" pour d'autres. Il ne s'agit la que d'une évolution vers un mieux, c'est à dire un progrès, car l'artiste a réussi à s'imposer dans le milieu des collectionneurs par la beauté de ses cartes postales et par son style. S'il est parfois controversé, n'est-ce pas l'envers d'un succès soutenu et sans partage ?
    Dans le Neudin 1991 " Les Illustrateurs ", Gérard Neudin conclu son article sur Patrick Hamm en le disant " le meilleur chantre du monde cartophile. "<o:p></o:p>

    Rien ne prédestinait Patrick à l'illustration de cartes postales. Sa formation d'ajusteur mécanicien a pu lui donner la précision et la rigueur, les proportions et les volumes de ses compositions.
    En 1979, à 19 ans, il réalise sa carte personnelle : c'est la n° 1 de sa cartoliste, une des pièces majeures mythiques dans la cartophilie contemporaine. A Gérard Rouhault, secrétaire du Club Cartophile 28) qui lui demandait : "lorsque vous avez réalisé votre première carte, vous souvenez-vous de votre état d'esprit du moment " ? Patrick Hamm répondit : "Je me sentais en parfaite harmonie avec moi-même, j'avais un esprit créatif et je voulais réussir à m'introduire dans le monde de la cartophilie française". Ainsi l'intention était annoncée et le geste réfléchi, il ne lui restait plus qu'à persévérer pour atteindre son but.<o:p></o:p>

    Collectionneur aussi ,il est membre de l'Association Alsacienne des Collectionneurs de Cartes Postales (AACCP), organisatrice de la célèbre Foire Alsacienne de la Carte Postale à Pfaffenhoffen (67.) En 1980 et 1981, il dessinera une vingtaine de cartes dont la renommée ne franchit pas encore sa province. 1983 voit son essor et en 1984, c'est l'apothéose. Dès lors, très sollicité, sa production sera très féconde. La Revue Cartes Postales et Collections ( CPC Herblay ) le fait découvrir au plus grand nombre de collectionneurs comme d'ailleurs bien d'autres artistes, avant et après lui.<o:p></o:p>


    Son inspiration est marquée par l'Alsace et reste très régionaliste .Désormais il y a un style HAMM qui s'est imposé, style fait de candeur poétique et d'application d'autodidacte. Ce dessin "arrondi" a parfois un air rétro, l'ajout de l'or et de l'argent enlumine ses cartes postales et devient sa signature. Il se réclame d'une constante évolution graphique.
    Au cours des 20 années de créativité, il a réalisé 650 cartes qui continuent à plaire. Il a un public fidèle et son succès ne se dément pas.<o:p></o:p>

    Patrick Hamm collectionne les illustrateurs contemporains avec, à cette époque, une prédilection naturelle pour les alsaciens. Qui pourrait s'en étonner puisqu'il y a une pépinière d'artistes créateurs très florissante. Peu à peu les signatures de sa collection témoignent de son éclectisme, allant jusqu'à une extension européenne de ses choix. Toute la CPM illustrée l’intéresse, autant par curiosité artistique que pour son plaisir de la collection.<o:p></o:p>

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    Écrivain et documentaliste, son premier ouvrage date de 1983 " Strasbourg au début du siècle" auquel succèdent de nombreux autres livres dont le plus rare " L'Art Nouveau en Alsace à travers la Carte Postale " et le fameux ouvrage de référence automobile " Mathis , Prince de l'Automobile , Strasbourg". Un de ses derniers ouvrages traite de l'oeuvre cartophile du célèbre alsacien Tomi Ungerer.
    Ses efforts seront récompensés au trophée de la Carte d’Or, à Nantes, en 1994, par le prix des Éditeurs de Cartes Postales, la Carte d'Argent.
    Il est et reste un jeune homme généreux,  plein d'élans, enthousiaste, heureux et fier de son travail, optimiste et résolument tourné vers l'avenir de la carte postale illustrée<o:p></o:p>

     Christian Lejeal, membre du Club Cartophile Bordelais<o:p></o:p>

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  • <st1:PersonName productid="LA CHAPELLE DE" w:st="on"><st1:PersonName productid="LA CHAPELLE" w:st="on">LA CHAPELLE</st1:PersonName> DE</st1:PersonName> MONTCIZOR<o:p></o:p>

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    Pour y accéder, il faut, à la sortie de Fourneaux, prendre l’ancienne R.N.7 En direction de Saint-Symphorien-de-Lay. A peine <st1:metricconverter productid="2 km" w:st="on">2 km</st1:metricconverter> plus loin, un panneau indique à gauche le hameau de Montcizor, le plus ancien document où est cité le hameau remonte à 1407. Le 27 mars de cette année-là, Jean de Copier de la paroisse de Fourneaux passe un acte de vente au profil de Arnaud de Montcizor (Archives Diana – I E2 – 587.)

    A la trêve du chemin qui conduit au hameau, et de deux autres qui mènent aux voisinées de <st1:PersonName productid="la Bussi│re" w:st="on">la Bussière</st1:PersonName> et de Vernand, elle est là accueillante au voyageur.

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    Les  cartes postales du début du siècle montrent une grande croix d’environ <st1:metricconverter productid="5 m│tres" w:st="on">5 mètres</st1:metricconverter> de hauteur aujourd’hui remplacée par une stèle de pierre plus modeste. La façade par ailleurs comportait au-dessus du portail, une inscription encadrée « St Anne » sous une niche abritant la statue de la mère de <st1:PersonName productid="la Vierge" w:st="on">la Vierge</st1:PersonName> tenant Marie. Le clocheton au bâti de pierre chapeaute d’une flèche curviligne recouverte de zinc est surmonté d’un globe planté d’une croix.

    Les encadrements de la porte et des fenêtres sont taillés dans la  chaude pierre dorée.

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    A l’intérieur où Ste Anne dans une niche de chœur accompagne <st1:PersonName productid="la Vierge" w:st="on">la Vierge</st1:PersonName> jeune adolescente, tout est simple, net, priant… Des statues, dont celle de Catherine Labouré, portrait, bas reliefs, tableaux sont déposés principalement autour et sur l’autel. Un lustre à ornementation de fleurs de lys complète l’équipement.

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    Nous devons à André Orsini dont l’épouse est une descente du fondateur, l’historique du Sanctuaire.

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    Antoine Laffay (1794-1868) et son épouse Jeanne-Marie Cherpin (1800-1876), inhumés à Saint-Symphorien-de-Lay sont à l’origine d’une bien belle histoire, racontée et transmise par l’aïeule à ses petits enfants.

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    La femme d’Antoine Laffay était tombée malade, son mari eut l’idée comme c’était devenu coutumier dans notre région, de se rendre à Ars auprès du Saint curé dont les prédictions et les miracles ne se comptaient plus. Il eut la chance de converser avec Jean-Baptiste-Marie Vianney qui lui aurait annoncé une amélioration dans l’état de santé de son épouse. Antoine fit alors édifier un sanctuaire dédié à Ste Anne patronne des tisseurs.

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    Revenu à Montcizor, il entreprend avec l’aide financière et manuelle des habitants du hameau la construction du bâtiment. Voici quelques extraits d’un petit carnet déposé par lui derrière la statue de Ste Anne et portant l’indication « déposé à la chapelle le 28 juillet 1868 par moi Antoine Laffay » :

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    « Jacques Papillon a fait le charroi d’une voiture de pierre de taille de Roanne à ses frais… le 9 may reçu de Fleurus Merlier 4 frs…J’ai fourni moi-même toute la pierre brute, fait le fondement, tout le toit, charpente, crépi dedans et dehors, fait le carrelage et l’autel… Reçu de Magdelaine Laffay ma fille femme d’Antoine Philippe de Neaux cent frs le 29 mai jour de l’Ascension… »

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    Ce fut l’œuvre collective de la voisinée.

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    Plus loin sur le même document, on lit :

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    « Cette chapelle a été construite en 1862, la 68esme année de mon âge et de mon épouse la 63 ème, et qui sommes l’un et l’autre parrain et marraine de la petite cloche et qui a été bénite le 8 décembre de ladite année.

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    N.B. Inscription sur la cloche : SIT NOMEN DOMINI BENEDICTUM Parrain Mr Antoine Laffay – Marraine Mme Jeanne-Marie Cherpin propriétaire à Saint-Symphorien-de-Lay – Curé de la paroisse Jean Roux chanoine honoraire de Lyon – Burdin fils aîné fondeur. »

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    « La chapelle dédiée sous l’invocation de Ste Anne et le chemin de croix bénit et érigé le 6 avril de la susdite année sous le règne de Napoléon III et de Monsieur Jean Roux curé de la paroisse, chanoine honoraire de Lyon et de Mr Jean-Baptiste Aimé Dumolin maire de la commune…

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    Une chapelle a été bénite par Mr Roux curé qui a dit la messe pour la première fois à la chapelle le 8 septembre et qui a donné 10 frs… »

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    Les propriétaires actuels, André Laffay et Robert Chaise en ont fort heureusement sauvegardé l’ouverture et la fréquentation publique.

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    Une messe traditionnelle d’actions de grâces y est perpétuée chaque année le samedi le plus proche de la fête de Ste Anne. En 1962, à l’occasion du Centenaire, elle fut célébrée par un petit-fils d’Antoine Laffay, l’abbé André Moine qui était alors curé de Fourneaux.

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    A l’occasion du 125 ° anniversaire de sa fondation, monsieur Orsini qui avait de surcroît réalisé la reconstitution d’un arbre généalogique, et quelques membres des familles concernées ont organisé un regroupement festif et religieux particulièrement apprécié et réussi à Montcizor. Après une célébration à 11 heures, un pique-nique dans les prés voisins regroupait un millier de personnes, parents, amis, voisins, jeunes des villages du canton. Jeux, stands, ventes aux enchères meublèrent une ambiance de kermesse particulièrement amicale, le bénéfice en étant investi dans l’entretien du  bâtiment.

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    Depuis quelques années pour la fête de Noël une crèche géante animée et musicale digne de celles de Provence, fait briller les yeux de tous les visiteurs. Ce qui se vit autour de la chapelle de Montcizor est l’exemple même de ce que l’on souhaiterait voir se perpétuer ailleurs.

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    Si la tradition s’y retrouve, n’est-il pas encore plus important que des parents, des amis, des voisins, des curieux, découvrent là un espace de rencontre, de fête et de partage ?

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  •  FACTEURS ET BICYCLETTES<o:p></o:p>

    M. Lebon, ministre du Commerce, de l'Industrie et des Télégraphes, est un jeune de beaucoup d'initiative qui ne manque pas de coup d'œil, quoique l’on puisse dire ; aussi vient-il de prendre, sur la proposition de M. de Selves, directeur général des Postes et Télégraphes, une excel­lente mesure qui sera appréciée de tout le monde : les petits télégraphistes, à Paris, vont être munis de bicy­clettes. Aussi les malheureuses dépêches, les petits bleus, comme l’on dit, ne vont plus mettre trois heures, espé­rons-le, pour arriver à destination, tandis que généralement on pourrait porter une dépêche soi-même à pied en une demi-heure.

    C'est donc un progrès et un progrès sérieux dont nous ne saurions trop remercier l'intelligent Ministre du Commerce.

    C'est bien, sans doute, mais ce n'est point suffisant, et il convient de ne pas s'arrêter en si bon chemin. II faut accomplir la réforme tout entière, autrement dit il faut s'empresser de donner des bicyclettes à tous les facteurs ruraux de toute la France et... de toutes les colonies, par­tout où les routes le permettent.<o:p></o:p>

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    Que l’on ne vienne pas nous objecter la dépense; il ne serait pas difficile d'en faire supporter tout le poids aux facteurs ruraux eux-mêmes, en les remboursant par men­sualité, comme on le fait pour les petits bicyclistes du télégraphe à Paris.<o:p></o:p>

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    Ou plutôt il ne serait pas difficile de s'entendre avec une des premières maisons de fabrication française, pour obtenir un trentaine de mille de bicyclettes à crédit, dont les paiements seraient échelonnés et de la sorte la charge pour les facteurs ruraux aussi bien que pour le Trésor deviendrait insignifiante, par cela même qu'elle pourrait être facilement répartie sur une assez longue période de temps. Il n'est pas de maison qui ne consenti­rait à un arrangement de cette sorte, étant absolument certaine d'être payée.<o:p></o:p>

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    Mettons qu'il y ait 38.000 communes en France, en retranchant les villes et les communes très petites, très agglomérées, je suis persuadé que l'on pourrait à peu près pourvoir intégralement tous les facteurs ruraux de France avec 30.000 bicyclettes, peut-être moins.<o:p></o:p>

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    Et voyez du coup les avantages : les lettres, la corres­pondance arrivent beaucoup plus vite à destination, et, chose qui n'est pas à dédaigner, les facteurs ruraux, ces modestes mais dévoués fonctionnaires sont, du même coup, moitié moins retenus dans la journée, et  point capital , moitié moins fatigués.

    Ils ne pourront pas aller de porte en porte avec leur machine, me dira-t-on. Parfaitement, c'est entendu, et je le sais, mais on n'ignore pas qu'ils doivent aller à la ville voisine, au chef-lieu de canton en général, au bureau de poste en un mot, chercher leur correspondance et que,pour retourner dans leur village, ils ont souvent un trajet considérable à effectuer.<o:p></o:p>

    C'est ce trajet aller et retour qu'ils pourront faire en bicyclette et il leur sera toujours facile de la remiser le matin dans une maison à l'entrée du village et de la reprendre le soir ou le lendemain matin, suivant les besoins du service.

    Mais ce n'est pas tout, il y a des masses de facteurs ruraux qui ont une course énorme à faire pour porter une lettre dans une ferme isolée et qui même doivent faire plusieurs lieues tous les jours pour porter un journal dans un château perdu au milieu des bois ; c'est là où la bicy­clette doit intervenir et rendre d'immenses services aux pauvres facteurs champêtres, et cela d'autant plus facile­ment que, fort heureusement, nous avons partout en France d'excellentes routes, incapables de faire le moindre accroc aux pneumatiques les plus délicats, en général.

    Et si j'insiste si particulièrement et si énergiquement sur l'impérieuse nécessité de donner des bicyclettes à tous les facteurs ruraux, c'est que je crois que l'heure est venue de réaliser cet immense progrès.

    Moi, le petit neveu de l'un des premiers inventeurs des vélocipèdes au commencement de ce siècle/ il y a déjà longues années que je songeais à demander cela, mais devant les perfectionnements de chaque jour et les progrès incessants de la bicyclette, je pensais qu'il était peut-être plus sage d'attendre.

    Aujourd'hui tous les perfectionnements, à peu près, ont été apportés aux machines et l'on se trouve en face d'instruments très solides, très légers et relativement très bon marché.

    Je me garde bien de citer le nom d'une maison, mais j'ai la conviction que le gouvernement pourrait réaliser très facilement cette grosse commande de 30.000 bicy­clettes au mieux de ses intérêts et pour la plus grande satisfaction de tous, puisque le public aurait sa correspon­dance beaucoup plus vite, non seulement à cause de la distribution, mais à cause du prompt retour aux bureaux de poste et aux gares de départ, et puisque les facteurs ruraux seraient enchantés de trouver dans l'emploi de la bicyclette une grande économie de temps et de fatigue.<o:p></o:p>

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    Naturellement, le Gouvernement français ne devrait accepter comme soumissionnaires que des industriels constructeurs français ne se servant que de pièces inté­gralement fabriquées en France !<o:p></o:p>

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    Voilà le vœu de tous les facteurs, de toutes les popula­tions de la France entière, et je suis heureux d'attirer sur lui la bienveillante attention du jeune ministre du com­merce, persuadé qu'il voudra bien écouter la voix d'un vieil économiste qui a la prétention de rester toujours pratique et qui, dans l'espèce, n'est que le porte-parole de tous ses concitoyens.<o:p></o:p>

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    L’auteur de la fin du XIX° siècle de cet article nous est inconnu. Ses propos sont sages et plutôt humanistes mais hélas l’Administration Postale ne raisonne pas comme lui.<o:p></o:p>

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    Les facteurs ruraux  vont être munis de bicyclettes oui mais !<o:p></o:p>

    ·        De nombreuses tournées vont disparaître (Avec un vélo on peut faire la valeur de deux ou trois tournées  pédestres.)<o:p></o:p>

    ·        Tournées plus longues (aucun bénéfice de temps pour le facteur, plus de fatigue sur les tournées accidentées)<o:p></o:p>

    ·        Aller plus loin veut dire que le courrier sera distribué plus vite en début de « tournée », mais bien plus tard en fin (et on reprochera au facteur de ne pas pédaler assez fort, « il n’est pas là pour faire du tourisme, quand même ! »)<o:p></o:p>

    ·        Pendant plus d’un siècle tous les facteurs cyclistes de France vont rouler avec des bicyclettes inadaptées à la distribution postale ; on se contente juste de rajouter sur un vélo « normal » (qui arrivera bien longtemps après votre entrée dans l’Administration, en attendant il faudra vous trouver un vélo dans l’environnement familial) un porte bagage à l’avant (que vous devrez installer vous-même) et deux sacoches à l’arrière. Les premières bicyclettes jaunes adaptées avec une béquille doivent dater de 1995.<o:p></o:p>

    Nota : dans certaines tournées rurales, les mauvais chemins amènent de nombreuses crevaisons (surtout à l’arrière). Une des deux sacoches fournies renfermera en permanence, des clefs pour démonter les roues, des chiffons pour s’essuyer les mains, une chambre à air neuve de rechange dans son emballage, celle crevée sera réparée à la maison, une pompe (petite) à ne surtout pas laisser sur le cadre du vélo (elle y reste en générale moins de 24 heures), un imperméable (désagréable les orages en pleine campagne le matin) une casquette contre les petites pluies fines, et éventuellement une paire de pédales (le pas de vis n’est pas le même pour la gauche que pour la droite.) ; l’hiver il ne faut pas oublier une paire de gants. Parfois un bâton blanc (non fourni par l’administration) de policier est bien pratique (mais déconseillé par la S.P.A.) contre une éventuelle agression de chien, qui vont de toute façon aboyer toute la matinée le long de votre parcourt. Attention en glissant une missive, sans descendre de votre vélo, dans une boîte aux lettres assez basse sur un mur surmonté  de barreaux ; que votre nez ne passe pas entre deux ; car c’est juste à cet instant là qu’un chien silencieux, que vous n’avez pas repéré va essayer traîtreusement de le mordre.<o:p></o:p>

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    Alors lecteur si demain vous rencontrez votre facteur (ou votre factrice) penser à lui faire un petit sourire.<o:p></o:p>

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  • CHEMIN DE FER ANDREZIEUX-ROANNE<o:p></o:p>

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       La concession du chemin de fer d’Andrézieux à Roanne, a fait l’objet d’une adjudication passée le 21 juillet 1828 au profit de MM. MELLET et HENRY, et approuvée par une ordonnance  du 27 août 1828.<o:p></o:p>

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       La taxe kilomètrique par tonne était fixée au maximum de 0 fr. 15 par le trafic à la descente direction d’Andrézieux à Roanne, et de 0 fr. 18 pour le trafic à la remonte, chiffres ramenés à 0 fr. 145 et 0 fr. 175 par le rabais de l’adjudicateur.<o:p></o:p>

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       La société se constitua en 1829, sous la dénomination de « Compagnie du Chemin de Fer de <st1:PersonName productid="la Loire" w:st="on">la Loire</st1:PersonName> ».<o:p></o:p>

    Les projets de tracés par les concessionnaires furent approuvés par les ordonnanciers des 21 mars 1830 et 21 juillet 1933.<o:p></o:p>

    La ligne fut livrée à la circulation à la fin de 1833.<o:p></o:p>

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       Dans un but d’économie, afin d’éviter des dépenses considérables en terrassements en viaducs, en souterrains, on adopta, pour franchir les parties accidentées du tracé, des plans inclinés à forte déclivités, de 30 à <st1:metricconverter productid="50 millim│tres" w:st="on">50 millimètres</st1:metricconverter> par mètre, qui permettaient de suivre le fond des vallées, jusqu’aux points difficiles et de mieux épouser le relief du terrain.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

       La ligne se détachait de celle de Saint-Étienne à Andrézieux au lieu-dit <st1:PersonName productid="La Querilli│re" w:st="on">La Querillière</st1:PersonName>, ou se trouvait un premier plan incliné. Elle suivait ensuite la plaine du Forez sur 37 km ; puis elle traversait un pays très accidenté ou se rencontraient : les plans inclinés de Biesse et de Neulise (à deux versants) et de  Buis. <o:p></o:p>

    Elle aboutissait au Coteau où étaient construites des estacades pour faciliter l’embarquement du charbon et des marchandises apportés par la voie ferrée et destinés à poursuivre leur route par la voie d’eau.<o:p></o:p>

    La longueur de la ligne était de <st1:metricconverter productid="67 kilom│tres" w:st="on">67 kilomètres</st1:metricconverter>.<o:p></o:p>

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       Le trafic principal alimenté par les charbons de Saint-Étienne, avait lieu à la descente, d’Andrézieux vers Roanne. Le tonnage était beaucoup plus faible à la remonte.<o:p></o:p>

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       A l’origine, l’exploitation de cette ligne, comme celle de la ligne de Saint-Étienne à Lyon, a été faite par des chevaux.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

       Le plan incliné de <st1:PersonName productid="La Querilli│re" w:st="on">La Querillière</st1:PersonName> (ou de <st1:PersonName productid="La Renardi│re" w:st="on">La Renardière</st1:PersonName>) était à une seule voie sur sa faible pente (0,02693) la remonte s’y faisait à l’aide de chevaux et la descente par l’effet de la gravité.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

       Le plan incliné de Biesse offrait sa rampe dans le sens des transports allant vers Roanne, qui étaient les plus importants.<o:p></o:p>

    Le service était assuré par une machine à vapeur agissant sur un câble de <st1:metricconverter productid="2ᅠ254 m│tres" w:st="on">2 254 mètres</st1:metricconverter> de longueur, qui remontait ordinairement huit wagons à la fois chargés de 24 tonnes de marchandises en utilisant le poids des wagons qui descendaient sur une voie parallèle.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

       Au sommet du seuil de Neulise, on trouvait sur un plateau séparant deux versants de  <st1:metricconverter productid="2ᅠ500 m│tres" w:st="on">2 500 mètres</st1:metricconverter> de longueur chacun. <o:p></o:p>

       On calculait les remontes et les descentes pour faire agir celles-ci comme contrepoids. Une machine d’environ 24 chevaux de force, placée sur le plateau, actionnait un câble qui s’étendait sur les deux versants. Dans la marche simultanée sur les deux déclivités opposées, les poids à transporter s’équilibraient en parti. <o:p></o:p>

       Mais la machine, d’une force insuffisante eut en 1834 une explosion de chaudière.<o:p></o:p>

       Les moyens financiers de la remplacer ayant manqués momentanément, on fit pendant une dizaine d’années, le service des plans inclinés de Neulise avec des chevaux et des bœufs.<o:p></o:p>

       En 1844, on installe une nouvelle machine, dont la puissance pouvait atteindre 120 chevaux pendant la durée des remontes. On est plus obligé alors de subordonner le service de l’un des versants à celui de l’autre ; les remontes et les descentes se firent d’une manière indépendante, suivant les exigences du moment.<o:p></o:p>

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       Le plan incliné de Buis, dont la pente était tournée vers Roanne, se faisait avec un simple câble et une poulie de renvoi.<o:p></o:p>

       La descente du charbon vers Roanne, étant toujours prépondérante, constituait un moteur assuré pour la remonte de ce qui se dirigeait vers Saint-Étienne.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

       En <st1:metricconverter productid="1833, MM" w:st="on">1833, MM</st1:metricconverter>. Mellet et Henry commandèrent en Angleterre à MM. Stephenson et Jackson, les premières locomotives du chemin de fer d’Andrézieux à Roanne. Elles étaient destinées à la traction des charbons dans la plaine du Forez de <st1:PersonName productid="La Renardi│re" w:st="on">La Renardière</st1:PersonName> à Balbigny. Leur poids total en service était de 8 à 9 tonnes. Elles avaient quatre roues couplées, des chaudières tubulaires, deux cylindres horizontaux placés entre les roues à la partie inférieure de la boite à fumée et actionnant directement au moyen de bielles l’arbre coudé sur lequel étaient fixées les roues motrices.<o:p></o:p>

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       Les autres locomotives mises en service de 1833 à 1837 furent construites par la compagnie, sur le modèle Anglais ou par le Creusot, sur des dimensions un peu différentes.<o:p></o:p>

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       Le chemin de fer de Roanne à Andrézieux était établi à une seule voie.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

       Le rail adopté, pesait <st1:metricconverter productid="13 kg" w:st="on">13 kg</st1:metricconverter> par mètre courant. Il reposait sur des coussinets en fonte, espacés de <st1:metricconverter productid="0,83 m" w:st="on">0,83 m</st1:metricconverter> et fixés sur des dés en pierre.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

       En 1843, <st1:PersonName productid="la Compagnie" w:st="on">la Compagnie</st1:PersonName> remplaça la voie sur <st1:metricconverter productid="9ᅠ000 m│tres" w:st="on">9 000 mètres</st1:metricconverter> de longueur, par des rails de <st1:metricconverter productid="23 kg" w:st="on">23 kg</st1:metricconverter> à double champignons, posés sur des traverses espacés de <st1:metricconverter productid="0,83 m" w:st="on">0,83 m</st1:metricconverter>. En même temps, ses ressources limitées ne lui permettant le remplacement complet du rail sur 13 km ; elle augmente la résistance de ce dernier, pour lui permettre l’emploi de locomotives plus fortes,  en substituant aux dés en pierre,  des traverses espacées de <st1:metricconverter productid="0,625 m" w:st="on">0,625 m</st1:metricconverter> seulement.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

       <st1:PersonName productid="la Compagnie" w:st="on">La Compagnie</st1:PersonName> fit construire des machines de 12 et 13 tonnes qui furent mises en services en 1845 et qui réalisèrent d’importantes économies sur la traction par chevaux pour le service des voyageurs et des marchandises dans la plaine du Forez et sur les rampes ne dépassant pas dix millièmes.<o:p></o:p>

       La même année, elle fait construire 3 nouvelles machines à six roues couplées, pesant chacune 17 tonnes pour le service du plan incliné de <st1:PersonName productid="la Querilli│re." w:st="on">la Querillière.</st1:PersonName><o:p></o:p>

       En 1855 lors de la rectification du chemin de Rhône-et-Loire, la voie fut reconstruite en rail de <st1:metricconverter productid="36 kg" w:st="on">36 kg</st1:metricconverter> à double champignon permettant l’emploi de locomotives plus puissantes.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

       La dépense de premier établissement de la ligne fut d’environ 100,000 francs par kilomètre, matériel compris. Mais l’entreprise fut peu prospère. <st1:PersonName productid="la Compagnie" w:st="on">La Compagnie</st1:PersonName> eut à lutter contre les contraintes provenant de l’insuffisance des évaluations primitives, des évènements de 1830 de la crise commerciale et industrielle de 1831, du retard survenu dans l’ouverture à la navigation des canaux latéraux à <st1:PersonName productid="la Loire." w:st="on">la Loire.</st1:PersonName><o:p></o:p>

       Elle put achever les travaux mais se trouva dans l’impossibilité d’acheter tout le matériel nécessaire à une bonne exploitation, et fut constituée en état de faillite le 1 mai 1836.<o:p></o:p>

       Elle se tourna alors vers le Gouvernement pour solliciter de lui le prêt d’une somme qui lui permit de désintéresser ses créanciers, d’améliorer le chemin et de compléter son matériel. .Le Ministre des Travaux Publics demanda au Parlement l’autorisation de prêter 4 millions à la société dans des conditions déterminées. Mais le projet de loi présenté dans ce but le 3 juin 1837, fut repoussé par <st1:PersonName productid="la Chambre. Une" w:st="on"><st1:PersonName productid="la Chambre." w:st="on">la Chambre.</st1:PersonName> Une</st1:PersonName> proposition très analogue fut reprise en 1840 et approuvée cette fois par une loi du 15 juillet 1840. En vertu de cette loi, une ordonnance du 31 mai 1841 autorisa la reconstitution de <st1:PersonName productid="la Compagnie" w:st="on">la Compagnie</st1:PersonName>, une seconde ordonnance du 28 septembre1841 approuva une convention qui réglait l’emploi du prêt de 4 millions à faire,  par l’Etat à <st1:PersonName productid="la Compagnie" w:st="on">la Compagnie</st1:PersonName> reconstituée et le mode de remboursement de cet emprunt.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

       A ce moment le chemin, ses dépendances et son matériel étaient évalués à 11 millions….<o:p></o:p>

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    Finalement devenant un  gouffre financier le tracé entre Balbigny est l’Hôpital-sur-Rhins fut abandonné en 1857.<o:p></o:p>

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     Tiré de l’ouvrage :<o:p></o:p>

    CHEMIN DE FER DE <st1:PersonName productid="la Loire" w:st="on">LA LOIRE</st1:PersonName> 1828-1857<o:p></o:p>

    Section Roanne-Balbigny<o:p></o:p>

    Auteurs : Garnier-Besacier 1982<o:p></o:p>

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    JOURNEES MONDIALES DE <st1:PersonName productid="LA JEUNESSE" w:st="on">LA JEUNESSE</st1:PersonName><o:p></o:p>

    EN AUSTRALIE ET NOUVELLE-ZELANDE<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Du lundi 14 au dimanche 20 juillet 2008<o:p></o:p>

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    Un mot de l’évêque de Pontoise :

    <o:p> </o:p>

        Chers Amis,<o:p></o:p>

       Depuis les Journées Mondiales de <st1:PersonName productid="LA JEUNESSE" w:st="on">la Jeunesse</st1:PersonName> (JMJ) de Paris avec Jean-Paul II en 1997, cet événement spirituel rassemblant des jeunes du monde entier nous est bien connu ; Rome, Toronto…et Cologne avec Benoît XVI en 2005, ont permis de faire découvrir combien l’Eglise est jeune et vivante.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

       Pour connaître l’Océanie depuis 1967, il y a 40 ans – j’avais alors 21 ans – je puis en témoigner. Les habitants de ces îles viennent facilement en Europe, et l’Eglise catholique espère bien qu’il en sera de même pour les jeunes d’Europe et des autres continents. L’Eglise catholique espère aussi que les jeunes seront, nombreux à Sydney, ainsi que dans les villes et villages de Nouvelle-Zélande.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    En 1997, les jeunes australiens et néo-zélandais étaient venus par centaines en France. Dix ans plus tard, ils nous accueilleront chaleureusement j’en suis certain !<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

       <st1:PersonName productid="la Nouvelle-Z←lande" w:st="on">La Nouvelle-zélande</st1:PersonName> est particulièrement liée à <st1:PersonName productid="la France" w:st="on">la France</st1:PersonName> grâce à ses missionnaires venus au XIX° siècle. Jean Baptiste Pompallier né à Lyon, fut le premier évêque français à évangéliser ce continent. Egalement Suzanne AUBERT, née elle aussi dans la région Lyonnaise (et plus précisément dans le village de LAY, près de Saint-Symphorien-de-Lay dans le département de <st1:PersonName productid="la Loire" w:st="on">la Loire</st1:PersonName> sur la route entre Roanne et Lyon), fut fondatrice d’une congrégation de religieuses se consacrant aux Maoris, les indigènes néo-zélandais.

    Aussi, jeunes du Val-d’Oise, vous qui avez été nombreux aux dernières JMJ (7 500 à Cologne en 2005), je sais que vous répondrez nombreux à l’invitation du pape pour aller en Océanie.

    <o:p> </o:p>

       « Vous serez alors les témoins » (Act 1,8). Tel est le thème des JMJ de Sydney.<o:p></o:p>

    Nous serons témoins auprès des jeunes d’Océanie et à notre retour dans <st1:PersonName productid="la Val-d" w:st="on">la Val-d</st1:PersonName>’Oise, auprès de tous !<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

       Ensemble, nous y serons. Au retour, nous témoignerons !<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

                                                                                          Jean-Yves Riocreux<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Ca coûte combien ?<o:p></o:p>

    • 1800 EURO (§) tous compris pour Auckland et Sydney
    • 300 EURO (§) tout compris pour la semaine à Lourdes

    (§) Prix demandé aux jeunes du diocèse de Pontoise.

    Prix coûtant pour les jeunes venant d’autres diocèses, environ 2300 EURO

    <o:p> </o:p>

    C’est où ?<o:p></o:p>

    • En Australie en passant par <st1:PersonName productid="la Nouvelle-Z←lande" w:st="on">la Nouvelle-Zélande</st1:PersonName>.
    • Ou à Lourdes.

    <o:p> </o:p>

    Penser à emmener<o:p></o:p>

    • Passeport valable au moins jusqu’au 29 janvier 2009
    • Carte d’identité pour Lourdes
    • Vêtements d’hiver pour Sydney
    • Sac de couchage chaud et tapis de sol
    • D’autres précisions vous seront données ultérieurement

    <o:p> </o:p>

    Informations pratiques<o:p></o:p>

    • 24 h d’avion pour Sydney ; 12 de car pour Lourdes<o:p></o:p>
    • 10 à 12 h de décalage horaire (pour Sydney, pas pour Lourdes…)<o:p></o:p>
    • Monnaie : Dollar Néo-Zélandais (NZD) et dollar Australien (AUD)<o:p></o:p>
    • Langue : anglais, avec des mots locaux<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Contact<o:p></o:p>

    • Geneviève Kolago : 06 37 17 64 49<o:p></o:p>

    jmj@catholique.com ou sur www.catholique95.com/jeunes<o:p></o:p>

    Permanences à l’évêché de Pontoise les vendredi…<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    « Vous allez recevoir une force…celle de l’Esprit Saint qui descendra sur vous. Alors vous serez mes témoins. »<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    FORMULE SYDNEY : (Calendrier prévisionnel).<o:p></o:p>

    • Lundi 7 – lundi 14 juillet 2008 : Journées en Diocèse à Auckland, (Nouvelle –Zélande).<o:p></o:p>
    • Mardi 15 juillet : Messe d’ouverture, concert.<o:p></o:p>
    • Mercredi 16 – vendredi 18 juillet : Catéchèses, Festival de <st1:PersonName productid="LA JEUNESSE" w:st="on">la Jeunesse</st1:PersonName><o:p></o:p>
    • Jeudi 17 juillet : Arrivée du Saint-Père<o:p></o:p>
    • Vendredi 18 juillet : Chemin de Croix<o:p></o:p>
    • Samedi 19 juillet : Marche puis veillée avec le Saint-Père<o:p></o:p>
    • Dimanche 20 juillet : Messe de clôture<o:p></o:p>
    • Puis quelques jours dans les familles jusqu'au 24 juillet<o:p></o:p>

    (Programme prévisionnel à un jour près)<o:p></o:p>

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    FORMULE LOURDES : (Calendrier prévisionnel).<o:p></o:p>

    • Lundi 14 juillet : Accueil des bénévoles, messe, veillée<o:p></o:p>
    • Mardi 15 juillet : Journée des artistes (veillée d’ouverture)<o:p></o:p>
    • Mercredi 16 juillet : fête du Jubilé 2008 (150 ans des apparitions mariales)<o:p></o:p>
    • Jeudi 17 juillet : arrivée du Pape en direct de Sydney, messe internationale des jeunes.<o:p></o:p>
    • Vendredi 18 juillet : chemin de Croix, réconciliation.<o:p></o:p>
    • Samedi 19 juillet : direct de la veillée papale, veillée de clôture.<o:p></o:p>
    • Dimanche 20 juillet : Envoi en Mission (messe de Sydney en différé et messe de clôture)<o:p></o:p>

    (Logement probablement sous tente au Village des Jeunes.)<o:p></o:p>

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    JEAN-YVES RIOCREUX<o:p></o:p>

    EVEQUE DE PONTOISE<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

     Pontoise, le 12 novembre 2007-12-08<o:p></o:p>

     Aux amis de France et d’Océanie<o:p></o:p>

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    Chers amis

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    Dans huit mois précisément, l’Eglise catholique va vivre un grand évènement avec les Journées Mondiales de <st1:PersonName productid="LA JEUNESSE" w:st="on">la Jeunesse</st1:PersonName> en Australie et aussi en Nlle-Zélande.

    Elles se dérouleront du lundi 14 juillet au dimanche 20 juillet 2008, quelques semaines avant les Jeux Olympiques de Pékin qui débutent le 8 août.

    <o:p> </o:p>

    A ces olympiades de la foi, participeront des centaines de milliers de jeunes des cinq continents, des centaines d’évêques et le pape Benoît XVI lui-même. Celui-ci présidera la veillée du samedi 19 juillet et la messe du dimanche à Sydney, dans le grand hippodrome de Randwick.

    <o:p> </o:p>

    Pour l’heure, nous pensons que 5 000 jeunes français découvriront à cette occasion l’Océanie en étant accueillis pendant 5 jours dans différents diocèses, notamment à Canberra, Melbourne, Brisbane, et aussi et surtout dans les six diocèses  de Nlle-Zélande.  Pour ma part, en juillet dernier, je me suis rendu pendant une semai ne à Auckland et Wellington pour préparer l’accueil des jeune de mon diocèse de Pontoise. Plusieurs centaines de jeunes seront dans ce pays des antipodes du 9 au 14 juillet. Ils seront accueillis par les évêques, les paroisses et les communautés maories.

    <o:p> </o:p>

    Je suis heureux de vous annoncer que 130 jeunes du Val d’Oise sont déjà inscrits pour ces JMJ, dont un groupe important de Chrétiens Chaldéens de la paroisse St Thomas de Sarcelles.

    <o:p> </o:p>

    Comme vous pouvez le constater dans le feuillet ci-joint, je fais un appel à la générosité pour aider ces jeunes. Je remercie ceux qui ont déjà apporté leur contribution et je vous exprime toute ma gratitude par avance pour votre do n, aussi modeste soit-il.

    <o:p> </o:p>

    Ainsi vous serez associé à ce grand  d’église, signe de paix et d’espérance pour notre monde.

    <o:p> </o:p>

    Avec ma prière et mon amitié.

    <o:p> </o:p>

    Et à bientôt !... + Jean-Yves Riocreux<o:p></o:p>

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