• EN MARGE DE ROANNE-THIERS : des photos qui rajeunissent<o:p></o:p>

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    Décembre1925, trois amis sortent  d’un cinéma à Roanne vers minuit. L’un propose en forme de boutade,  de venir, « à pied », prendre avant midi, l’apéritif chez lui, à Thiers. <o:p></o:p>

    Lucien Clairet relève le défi et nos trois compères joyeusement prennent la route.<o:p></o:p>

    Sans le savoir encore, ils viennent de créer : la première randonnée pédestre de ville à ville<o:p></o:p>

    La deuxième édition aura lieu seulement en 1930 et comptera 7 participants.<o:p></o:p>

    Il faudra attendre les années 1970-80  et la «  mode » des sorties à pieds pour que la participation explose : 1000, 1500, 2000 participants sur un itinéraire pas si facile que ça quand le temps n’est pas clément : neige, pluie, vent, brouillard. Personnellement j’ai le souvenir de ma participation (plus de 10 dont un aller retour) au Roanne-Thiers de 1969, la température était de – 33 degrés en haut du col du Saint-Thomas, frontière de <st1:PersonName productid="la France" w:st="on">la France</st1:PersonName> et de l’Auvergne et qu’un immense feu de bois était allumée près de la stèle rendant hommage à Lucien Clairet, par les membres organisateurs du Groupe Montagnard Roannais. (Association que j’intégrerai dès le mois de janvier 1970.)<o:p></o:p>

    Le départ est donné le 1er dimanche du mois de décembre à 0 heure avec obligation de rejoindre la ville d’arrivée avant midi pile.
    La randonnée n’a pas vocation de compétition.  Toutefois de nombreuses personnes tentent d’aller toujours plus vite et réalisent la distance presque entièrement en courant.<o:p></o:p>

    Le sens du parcours varie une année sur deux (2003 : Roanne -> Thiers, 2004 : Thiers -> Roanne, 2005 : Roanne -> Thiers...)<o:p></o:p>

    Pourquoi parler du Groupe Montagnard Roannais dans cette rubrique ?<o:p></o:p>

    Simplement parce que ce groupe de marcheurs, avait, comme dans le village de Cremeaux, une section à Saint-Symphorien-de-Lay, composée uniquement de féminines (surnommées  affectueusement « Les Guindelles ») Elles sillonnèrent allégrement les sentiers et les chemins de notre canton. Elles furent les « précurseurs » des randonnées pédestres, mises en place plus tard par des organismes officiels (SIVOM, COPLER).<o:p></o:p>

    Antonin Bécaud jeune fondateur de notre association « Les chemins du Passé », était au mieux avec le président du G.M.R. : Paul Liébra (responsable de l’école des apprentis à l’Arsenal de Roanne) ; les marcheurs venant de Roanne visitaient régulièrement les premières expositions faites à Saint-Symphorien-de-Lay.<o:p></o:p>

    La marche ROANNE-TARARE (abandonnée aujourd’hui car jugée trop dangereuse) ne faisait que resserrer les liens entre les deux associations. Pendant les diverses journées de préparation de cette randonnée les repas étaient pris à l’auberge de <st1:PersonName productid="la Crenille" w:st="on">la Crenille</st1:PersonName> (encore en bordure de <st1:PersonName productid="la R.N." w:st="on">la R.N.</st1:PersonName> 7) à Fourneaux. La boisson officielle était du bon vin rouge baptisé familièrement : « Quinquina de déménageurs. »<o:p></o:p>

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  • BIENTOT NOEL (2)<o:p></o:p>

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       Mais que nous font les savants et leurs étymologies ? Ne songeons qu’à la fête qui vient, à la jolie fête traditionnelle qui a provoqué et qui provoque encore d’un bout de <st1:PersonName productid="la France" w:st="on">la France</st1:PersonName> à l’autre tant de coutumes charmantes, tant de manifestations d’une si délicate mysticité. Glissons, si vous voulez, sur les plus connues, telles que la coutume des souliers que les enfants déposent dans les cheminées ; ne nous attardons pas non plus à la coutume des bûches de Noël. L’usage en est fort ancien pourtant et s’est pieusement conservé dans nos campagnes. Sans l’énorme souche brasillante, un réveillon se pourrait-il concevoir ? Le fait est que tous les foyers, ce soir-là, ont leur clair feu de bois, ceux même qu’on n’alimente d’habitude que de fougères, de goémons ou de bouses de vache séchées.

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       Longtemps à l’avance, en Bretagne, vous voyez les pauvres errer dans les cépées ou le long des talus plantés d’arbres, en quête de cette souche morte abandonnée, kef Nedelek, la bûche de Noël, dont les charbons éteints jouissent de propriétés merveilleuses. En Normandie non plus, point de bonne veille sans une grosse chouque de hêtre ou d’ormeau flambant à grand bruit sous le haut chambranle de la cheminée, tandis que cuit autour d’elle, dans leurs chopines à fleurs, le flip cher aux gosiers cauchois, mélange de cidre doux, d’épices et d’eau-de-vie. Ailleurs, dans le Bessin, par exemple, la bûche de Noël s’appelle tréfoué, du vieux mot roman tréfoir, que nous rencontrons dans notre langue dès le XIII° siècle ; en Provence elle s’appelle lou cacho-fio et on l’aspergeait trois fois de vin avant de l’allumer en disant :

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       Dieu nous fasse la grâce de vivre l’an qui vient !<o:p></o:p>

       Si nous ne sommes pas plus, que nous ne soyons pas moins !<o:p></o:p>

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       Que de jolies légendes, que de contes émouvants ou gracieux, sont nés là, parmi les flammèches d’or du Kef, de la chouque, du tréfoué et du cacho-fio ! S’ils s’interrompent au moment de prendre leur essor, c’est qu’à l’extérieur des pas se sont fait entendre dans la nuit et qu’une rumeur de voix grossissantes, sur un mode de plain-chant, est venue jusqu’aux réveillonneurs.

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       Place aux petits mendiants de la grande frairie décembrale ! Noël est leur fête par excellence. Il y a encore quelques villes de l’Ouest où on les voit rôder de maison en maison, clamant l’Aguilé. Une baguette de saule écorcée aux doigts, ils frappent à l’huis pour demander leur part du festin. De fait, leur besace ne tarde pas à s’emplir, non de croûtes de pain, de reliefs abandonnés, mais de beaux et bons gâteaux de fine farine blutée exprès à leur intention. Cet usage des gâteaux est répandu dans toute <st1:PersonName productid="la France. Aucune" w:st="on"><st1:PersonName productid="la France." w:st="on">la France.</st1:PersonName> Aucune</st1:PersonName> de nos provinces n’en a le monopole. Sous vingt noms différents on les retrouve ; dans les apognes de Nevers, les cochenilles de Chartres, les bourrettes de Valognes, les cornaboeufs du Berry, les cogneux de Lorraine, les cuigns de Bretagne, les aiguilans de Vierzon, les hôlais d’Argentan et les quénioles de <st1:PersonName productid="la Flandre." w:st="on">la Flandre.</st1:PersonName>

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       A Rouen et aux environs, on les nomme aguignettes. Le gentil vocable que celui-là !

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    Aguignettes,<o:p></o:p>

    Miette, miette,<o:p></o:p>

    J’ons des miettes dans not’pouquette,<o:p></o:p>

    Pour nourrir vos p’tites poulettes !...

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       Passez, au soir tombant, le 24 décembre, dans la rue Grand-Pont et la rue Grosse-Horloge, vous n’ouïrez partout que ce refrain. Il est poussé par de petits pèlerins qui brandissent au bout de leurs bâtons des lanternes vénitiennes frappées d’un R.F. en grosses lettres rouges. Ne faut-il point marcher avec son temps et, pour fêter Noël, ces  mioches n’en sont-ils pas de bons républicains ? Et, d’ailleurs, que voit-on, je vous prie, sur ces aguignettes rouennaises, honneur et gloire des neulliers de Darnetal, de Sotteville et de Maromme ? Un coq, le fier gallinacé national emblème du peuple souverain !

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       Ainsi fraternisent sur une galette, comme ils devraient fraterniser dans l’esprit public, le présent et le passé, le progrès et la tradition.

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       Il est encore une de nos provinces où la veillée de Noël revêt un caractère bien pittoresque : c’est <st1:PersonName productid="la Flandre. Le" w:st="on"><st1:PersonName productid="la Flandre." w:st="on">la Flandre.</st1:PersonName> Le</st1:PersonName> réveillon s’y appelle l’ècriène. Mais l’ècriène est surtout propre aux paysans. Figurez-vous, une salle basse, pavée de larges dalles en pierres bleues, meublée d’armoires et de huches aux ferrures luisantes et, dans cette salle, sous le vaste rabatiau de la cheminée, une trentaine de personnes, hommes, femmes, enfants, assises en cercle sur des quéyères autour d’un grand feu de sarments. Les femmes tricotent, fond du crochet, rassarcissent des bas ; les hommes tirent de leurs courtes boraines d’âcres bouffées blondes ; la table, devant la fenêtre, est déjà encombrée de petits bols prêts à recevoir le moka. Et, cependant que l’odorant liquide s’égoutte dans la cafetière, un des invités, le plus ancien, qui est quelquefois aussi le mieux disant, se met à conter d’une voix chevrotante quelque belle histoire du temps passé, « du temps que les bêtes parlaient et que les poules avaient des dents. »<o:p></o:p>

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       Même chez les mineurs des grands districts houillers, dans ces plaines enfumées et tristes où les corons, que surplombe le haut beffroi de la fosse,  s’alignent en files monotones le long des routes et des canaux, la vigile de Noël, a gardé quelque chose de sa primitive douceur. La maison pour la circonstance, a été nettoyée de fond en comble ; la table récurée à la brosse et au savon, les cuivres frottés, le carrelage lavé à grande eau. On réveillonnera cette nuit avec du boudin et des quénioles, sorte de galettes dorées, fleurant bon le froment et les oeufs frais, et sur leur panse arrondie, comme sur un coussin, étalant un joli Jésus de sucre rose. Si le ménage est à l’aise, on achètera même un sapin de Noël coupé dans la forêt voisine et aux branches duquel on suspendra des jouets à bon marché, des bâtons de guimauve et des oranges. Il faudra voir la frimousse extasiée des bébés à leur réveil. Cris de joie, battements de mains, charivari délicieux, plus doux au cœur des parents que toutes les musiques et toutes les harmonies !...

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            Décidément, sur ce sol béni de la vieille France, aux quatre aires de l’horizon, en Gascogne comme en Lorraine, dans le Dauphiné comme en  Bretagne, cette  nuit de Noël n’est qu’une succession de merveilles. Etonnez-vous après cela qu’elle ait donné naissance à toute une littérature spéciale et que, parmi les productions de la muse populaire, il n’en soit point qui approche pour l’étendue et l’importance de cette branche du folklore national !

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    Charles le Goffic  « FETES ET COUTUMES POPULAIRES »

    Librairie Armand Colin 1922

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  • ILLUSTRATION : Entre 1916 et 1935, le clocher de l’église de Saint-Cyr-de-Favières, qui avait un toit à faible pente à 4 pans a été surélevé de 5 à <st1:metricconverter productid="6 m│tres" w:st="on">6 mètres</st1:metricconverter> de haut pour pouvoir installer l’horloge offerte par Mme et Mr Rabourdin.<o:p></o:p>

    Monsieur Rabourdin fut maire de Saint-Cyr-de-Favières, il était aussi le propriétaire d’une usine de fabrication de papier installée sur le bord du fleuve Loire : la papeterie de Villerest.<o:p></o:p>

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    LE CLOCHER<o:p></o:p>

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    Sa raison d’être.- Toute église comporte nécessairement un clocher (il n’en reste pas moins vrai que celle de notre bon village de Neulise n’en possède pas). Depuis au moins l’époque carolingienne, on ne peut la concevoir autrement. Envisagé du point de vue esthétique, il est souvent l’élément le plus intéressant de la façade (mais le plus attaqué par la foudre des orages) : beaucoup de pauvre églises de villages qui, sans lui ne seraient guère que des granges, lui doivent tout leur caractère architectural et la fidélité pieuse de leurs paroissiens. C’est lui qui aux yeux des étrangers, fait leur fierté : lui qui, éloigné du pays natal, les y rattache et souvent les y ramène. On ne se représente pas un village sans son clocher.

       Du point de vue proprement religieux, le clocher joue le rôle de témoins muet, mais vigilant de la vie de notre âme. Associé à toutes nos émotions, à toutes nos démarches religieuses, il continue près de nous sa fonction d’amitié, toujours debout pour nous rappeler le ciel que son geste immuable désigne à notre attention qui s’endort. Lui seul émerge habituellement au-dessus des demeures de la terre où notre esprit voudrait tranquillement se reposer, et dès que les yeux se lèvent, c’est pour l’apercevoir et recevoir son invitation.

       Enfin du point de vue strictement liturgique, le clocher à la fonction d’appeler les fidèles à l’office. Les cloches qu’il contient, l’horloge qui l’adorne souvent ont été par l’évêque remis à la garde et à la vigilance d’un clerc, le portier, à qui il a fait comprendre la gravité de sa tâche de faire vibrer la cloche, d’ouvrir et de fermer la maison de Dieu à des heurs précises, et qu’il a muni pour cela d’une très spéciale bénédiction, fortifiée de la prière des fidèles et de la sienne. Le campanile dont le portier a la garde participe, semble-t-il, à la grâce de son ordination ; lui aussi est une prédication qui incline les âmes vers Dieu et les abrite du diable.

       Combien il est important que cette prédication ne reste pas silencieuse, mais que la voix des cloches appelle régulièrement les âmes les plus éloignées, et par la distance corporelle, et par les dispositions intérieures, à la prière, au sacrifice , aux différents moments de l’office divin ; que, par elles, les heures de repos soit distinguées de celles du travail, et, les unes comme les autres,  toutes sanctifiées ; que le jour du Seigneur soit vraiment un jour de joie, un jour célébré par des chants  se répandant partout, et que personne ne puisse prétendre qu’il n’a as entendus ; que les grands actes chrétiens de chacune de nos vies, baptême , confirmation, mariage, trépas, funérailles, anniversaires, deviennent ainsi l’objet d’une réjouissance ou d’u n deuil universellement partagés ; que même comme le demande le Pontife à la bénédiction de la cloche, le peuple y trouve une défense contre les intempéries et les autres fléaux qui le menacent.

    Comment le disposer.- Le clocher se compose toujours au moins d’un soubassement qui, s’il est construit au milieu ou sur le côté de la façade, en devient une partie intégrante, abritant souvent le porche, possédant à son étage intermédiaire, une fenêtre qui éclairera la nef. Ensuite la chambre du beffroi, qui renferme les cloches, non pas suspendues directement aux murs, ce qui compromettrait la solidité de l’édifice, mais à un bâti qui les sépare entièrement de la maçonnerie et n’adhère à la tour que par le sol où il repose. Enfin le couronnement, en terrasse, en toit à deux pentes, en coupole, en lanterne ou en flèche.

       L’emplacement du clocher varie : tantôt, comme dans les premières basiliques latines qui le possèdent ou comme dans les édifices de <st1:PersonName productid="la Renaissance" w:st="on">la Renaissance</st1:PersonName> italienne, il est complètement détaché de l’église et constitue vraiment un bâtiment à part ; tantôt il est incorporé à la façade principale ; tantôt il couronne le transept ; tantôt enfin, car sur ce point règne une variété aussi grande que la liberté laissée par les règles liturgiques, il se pose à tel endroit que bon lui semble, donnant à nos églises une grande partie de cette originalité qui les distingue les unes des autres et en varie presque à l’infini la composition.

       Nous parlons du clocher, au singulier, mais nous savons déjà qu’une église en possède souvent plusieurs, et que les façades un peu majestueuses aiment à en avoir au moins deux.


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  • A SAINT-HILAIRE-SOUS-CHARLIEU<o:p></o:p>

    AU MILIEU DU 20eme SIECLE

     

    Auteur : Paul Marchand

    Format 210 x 297

    70 pages dont plusieurs recto verso

    Reproductions de cartes postales, de nombreuses photographies d’époque dont des machines agricoles  (plus de 20 en couleurs).

    Reliure spirale

     

    Parution NOVEMBRE 2007

    Cet ouvrage est en vente à la librairie :

     «LE CARNET A SPIRALE »<o:p></o:p>

    19 rue Jacquard<o:p></o:p>

    42190 – CHARLIEU<o:p></o:p>

    Téléphone fax  04.77.60.08.55<o:p></o:p>

    Le prix de vente de l’ouvrage est de 15 EURO + les frais de port<o:p></o:p>

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    En guise de préambule un mot de l’auteur : <o:p></o:p>

    « Nous sommes en 2001 dans peu d’années personne ne se souviendra de ce qu’était la vie au village dans les années 1940 et 1950.<o:p></o:p>

    Né en 1939 à Charlieu, comme beaucoup d’enfants de ma génération, j’ai toujours vécu à Saint Hilaire au lieu dit La Bordonnerie, sauf 28 mois de service militaire pendant lesquels j’ai connu la guerre d’Algérie.<o:p></o:p>

    Je vais rapporter mes souvenirs d’enfance, d’adolescence, comment se déroulait la vie au village. Je ne prétends pas tout savoir de ce qui se passait.<o:p></o:p>

    Je souhaite donner à ceux qui liront ces lignes un aperçu de la vie en campagne avant l’évolution qui nous a conduite au 21eme siècle. » <o:p></o:p>

    Table des chapitres :<o:p></o:p>

    ·        Le village<o:p></o:p>

    ·        La municipalité<o:p></o:p>

    ·        L’habitat<o:p></o:p>

    ·        L’habillement<o:p></o:p>

    ·        Les artisans<o:p></o:p>

    ·        Les commerces<o:p></o:p>

    ·        Les écoles<o:p></o:p>

    ·        La paroisse<o:p></o:p>

    ·        L’agriculture<o:p></o:p>

    ·        Les associations<o:p></o:p>

    ·        Les coutumes<o:p></o:p>

    ·        Les moyens de communications<o:p></o:p>

    ·        Les exploitations disparues<o:p></o:p>

    ·        Ils étaient du village.<o:p></o:p>

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