• blog éternelle nationale 7
     

    LES CHEMINS D’AUTREFOIS

     

    C’est le titre  chapitre avec de nombreuses et belles photographies couleurs concernant nos deux routes principales du canton de Saint-Symphorien-de-Lay.

     

    On le trouve dans un nouvel ouvrage sortit en cette année 2011 (France-Loisirs)  son titre :

     

    « Eternelle Nationale 7 »

    Au cœur de la France

     

    (De Marie-Sophie Chabres et Jean-Paul Naddéo)

     

    216 pages

    Couverture souple. 22 x 28 cm

     

    Les chemins d’Autrefois

    « Le circuit de la Route Royale est un itinéraire de 20 kilomètres qui démarre à l’ancienne gare de l’Hôpital-sur-Rhins, recyclée en office du tourisme.

    On y apprend qu’à cet endroit, la Route Royale a joué un rôle prépondérant de communication entre Loire et Rhône. Joignant Paris à la Méditerranée par Lyon, hommes, marchandises et animaux passaient à pied ou à cheval d’un fleuve à l’autre.

     

    Les côtes y sont d’ailleurs plus raides que sur le tracé de l’Ancienne Route Nationale dont les lacets permettaient aux moteurs d’avancer sans trop souffrir. Il est recommandé de monter par la Route Royale et de descendre par l’Ancienne N7.

     

    La route Royale démarre à gauche de l’ancien relais routier Chez Edith et Hervé. C’est un chemin de terre, où apparaissent les anciens pavés, qui franchit le pont romain. A Neaux, une jolie borne indique « Paris 437 km, Golfe-Juan, 652 km ».

     

    La Route Royale circule ainsi entre ancien tracé et route moderne, jusqu’à l’Auberge du Perroquet. Pour redescendre les 15 km de l’Ancienne N7, le point de départ en venant de Lyon se situant 300 mètres  après l’auberge du Perroquet, au col du Pin Bouchain.

     

    En descendant, on découvre l’ancienne Auberge des Trois Rois (Henri IV, Louis XIII, et Louis XIV) ou encore de beaux points de vue comme celui qui permet d’aligner sur une même ligne visuelle le clocher de Saint-Jean-Baptiste-de-Machézal, et celui de Saint-Just-la-Pendue, situé entre N7 et N82 et qui abrite une bien curieuse particularité en effet, le château d’eau est situé dans le clocher du village, et l’eau qui y coule est de l’eau bénite ! Quand on vous dit que l’eau purifie ! les parcours de ces deux « chemins d’autrefois » sont bien balisés et émaillés de panneaux d’anecdotes, notamment sur les traces de Napoléon. On y découvre d’ailleurs son buste en arrivant au col du Pin Bouchain, près de l’ancien relais de poste ».

     

    Quelques erreurs émaillent le texte comme « pierres rouges » en place de « pierres dorées », l’alignement est de trois clochers etc. Mais l’ouvrage reste un beau livre sur la Nationale 7, avec de magnifiques photographies, tous les amoureux des voitures et de la route doivent l’avoir en bibliothèque.

    Ouvrage acheté à « France Loisirs »


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  • blog 2011 stop handicapes avions
     

    AU RACISME CONTRE  TOUS LES HANDICAPES

    ET UN « BONNET D’ANE » (quoi que cet animal soit moins bête qu’un certain nombre d’humains) AUX AVIONNEURS QUI LES REFUSENT

     

    Refusés dans l'avion parce que malentendants

    Mardi 20 septembre - C'est une histoire étonnante, qui s'est déroulée dans la nuit de samedi à dimanche à l'aéroport de Marignane. Un groupe de 23 personnes dont 18 étaient sourdes ou malentendantes devait prendre un avion Air Méditerranée pour la Turquie, pour un séjour de huit jours. Mais au moment d'embarquer, le commandant a refusé. Motif ? Ces gens là n'entendaient pas et cela posait un problème de sécurité.

    Suite de l’article à lire sur :

    http://www.libemarseille.fr/henry/2011/09/refus%C3%A9s-dans-lavion-parce-que-malentendants.html

     


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  • sanglier stylisé
     

     

    IMAGE DE MONIQUE : FORUM DE DISCUSSION, IDENTIFICATION TROUVAILLES, DETECTEUR DE METAUX

     

    L’OPPIDUM DE JOEUVRE

     

    Bien que Joeuvre fasse actuellement partie de la commune de Saint-Jean / Saint-Maurice, je pense qu’il faut en parler ici, puisque sa situation sur la rive droite de la Loire le rattache beaucoup plus au terroir de Cordelle qu’à celui de la commune dont il dépend aujourd’hui, située sur l’autre rive. A l’époque gallo-romaine, ce terroir, délimité à l’ouest par les gorges de la Loire et à l’Est par le chemin de Sayette, qui joignait Roanne à Feurs, présentait une densité de population très élevée.

     

    Le mot oppidum désigne une agglomération celtique fortifiée ayant des fonctions militaires et économiques. Joeuvre était un lieu d’étape et de marché où se retrouvait toute la société gauloise de la contrée. Il contrôlait la sortie des gorges de la Loire dans la plaine de Roanne. Il est situé sur un plateau protégé sur trois faces par les pentes abruptes et barré sur sa seule face accessible par une butte artificielle précédée d’un large fossé.

     

    Les importantes découvertes anciennes paraissent indiquer surtout une occupation au 1° siècle avant J-C. Des remarquables petites statuettes en bronze représentant un sanglier et un cheval, trouvées au début du siècle et conservées au Musée Déchelette, appartiennent à cette époque. La nécropole au lieu-dit « la Bachelarde » a donné des objets de la fin de l’indépendance. Cette période d’occupation semble continuer jusqu’à l’époque augustéenne.

     

    La photographie aérienne a décelé les traces d’une villa gallo-romaine sur la partie haute du plateau. Les fouilles de Robert Périchon ont mis au jour une partie des bâtiments, de construction précoce. Abandonnée pendant prêt de deux siècles, la présence d’objets et de monnaies des IV° et V° siècle attestent sa réoccupation au Bas-Empire.

     

    Cet oppidum est très important et à fait l’objet de fouilles limitées. Il  reste beaucoup à faire sur ce site qui mérite d’être particulièrement protégé.

     

      Tiré de « l’histoire autour d’un lac : Cordelle » 1990, auteur Bernard Marchand (membre de la Société Préhistorique de la Loire et du Groupe de Recherches Archéologiques et Historiques du Roannais).


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  • chiffonnier
     

    RECYCLAGE

     

    Trop riches, nous commençons seulement à trier et recycler ce dont nous n’avons plus besoins, ce qui constitue nos déchets, nos ordures…

    A la fin du 19° siècle, 20 000 personnes vivaient à Paris de cette récupération et de ce recyclage, y gagnant de quoi vivre.

     

    Chiffonniers : un regroupement hiérarchisé de métiers

     

    A la base, il y a le coureur ou piqueur qui passe ses nuits, la hotte sur le dos à fouiller les ordures. Plus haut, dans la hiérarchie est le placier qui ne court pas la nuit : il s’est arrangé avec plusieurs concierges à qui il rend des services de propreté pour avoir le monopole de l’immeuble. Il propose en plus de menus services aux locataires contre les restes de repas. Les « places » sont lucratives et se revendent comme un « pas-de-porte ».

    Certaines « places » de 7 ou 8 immeubles de six étages rapportent 20 francs par jour (alors qu’un citoyen moyen en gagne 5).

    Aussi le placier possède souvent une voiture à bras ou même un attelage. Le chineur est encore au-dessus, lui achète à la criée le verre, la ferraille, ou les chiffons. Le maître-chiffonnier achète au poids la marchandise triée et la paie comptant, il remplit des wagons et expédie le tout en usine. Au dessus encore, il ya le financier qui fixe les prix, règle les cours des marchés et spécule sur les marchandises. Et puis il y a les spécialistes ne s’intéressant qu’a une sorte de marchandise : mégots ou bouts de cigare, écumeurs d’égouts, repêcheur de chats et chien noyés.

     

    Recyclage

     

    Classés par catégories précises, les déchets se valorisent et le chiffon, qui donne son nom au métier, tient la place d’honneur.

     

    L’industrie papetière est en effet de plus en plus gourmande de chiffons et le chiffon français est même très recherché à l’étranger, où il est mieux payé.

    Il est alors fortement taxé à l’exportation sous Louis XV, et même, en 1771 il lui est interdit de quitter le territoire. La bagarre entre chiffonniers et papetiers, par règlements et taxations interposés, ne finira qu’en 1879 avec l’abolition de toutes les taxes sur les chiffons.

     

    Ce sont surtout les chiffons de coton qui sont employés pour le papier, les chiffons de laine servent d’engrais, puis à partir du milieu du 19°, grâce aux machines à effilocher, on en fait de la laine artificielle dite laine « renaissance » qui sert de nouveau à l’habillement.

     

    Le verre cassé est réutilisé après avoir été trié   et lavé dans les verreries comme groisil ou cassin pour faire des bouteilles ou du verre à vitre. Les bouteilles, les flacons, et les pots de verre non cassés sont lavés et classés et expédiés aux différentes entreprises d’origine de l’embouteillage. Les tessons de gros verre et les culots de bouteilles sont destinés à la fabrication du papier de verre.

     

    L’os est d’un bon rapport, les gros os dit « de travail » sont transformés en objets de brosserie, de tabletterie ou en boutons. Ceux-là sont vendus 25 francs les 100 kilos. Les petits os vont au brulage (a moitié prix) pour faire de la gélatine, de la colle, du noir d’encre ou de l’engrais.

    Les débris de graisse, chair et cartilage sont vendus aussi 25 francs l’hecto. Le fondeur en fait des bougies ou de la margarine.

     

    Les cheveux sont d’un bon profit, et la belle qui jette dans sa corbeille sa pincée de cheveux par jour ne se doute pas du bonheur qu’elle procure aux chiffonniers (à 12 francs le kilo). Elle achètera  peut-être fort cher une partie de sa chevelure en postiche.

     

    Les bouchons, les éponges, les croûtes de pain sont des articles très prisés, sans parler des tuyaux de caoutchouc, des jarretières, des bretelles et autres matières élastiques. Papiers et cartons sont les produits les plus courants et d’un recyclage facile et constant. Quarante-cinq tonnes de papier sont ramassés par jour par les chiffonniers parisiens à la fin du 19° siècle. Elles sont transformées la plupart du temps en papier d’affiche ou carton-pâte, donc au fait des centaines d’articles différents

     

    Lignes tirées de l’article de Daniel Boucard (revue Nos Ancêtres, Vie et Métiers Mars 2007).


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  • blog 2011  pompiers
     

    LES 200 ANS DES POMPIERS DE PARIS

     

    Comme vous le savez sans doute un bloc de 10 TP commémorant le Bicentenaire des Sapeurs-Pompiers de Paris va sortir le 19 septembre 2011
    le 1er jour aura lieu les 16 et 17 septembre 2011 à Paris et dans certaines villes.

     

    Dans notre région ce sont 2 associations qui s'en occuperont

    PHILAPOSTEL Rhone-Alpes, philapostel.rhone-alpes@orange.fr, BP 18207 69355 LYON CEDEX 08,
    1er jour les 16 et 17 septembre 2011 à Lyon de 9h à 18h au Musée des Sapeurs-Pompiers de Lyon-Rhône , 358 avenue de Champagne 69009 LYON
    souvenirs : enveloppe et grande enveloppe, cartes postales (véhicules pompiers)

    PHILAPOSTEL Loire, loire@philapostel.com , BP 50 42002 ST ETIENNE CEDEX 1

    1er jour les 16 et 17 septembre 2011 à Firminy de 9h à 18h au Musée des Sapeurs-Pompiers de la Loire, 10 rue de l'Abattoir, 42700 FIRMINY

    souvenirs : 5 cartes postales représentant du matériel ancien, 5 cartes postales représentant des pompiers en action et une grande enveloppe

    Vous trouverez ci-jointe l'invitation au Vin d'Honneur qui sera servi le samedi 17 septembre à 11h30 à Firminy.


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