• BRUTALITE D’UN FRERE A NEULISE

    On écrit de Neulise au Lyon-Républicain :

    L’autre soir à l’église, au cours d’un office, il a été donné un probant exemple de la douceur des Frères du Sacré-Cœur.

     Le plus jeunes des Frères de l’école libre de Neulise, le nommé Bouilbol, a souffleté à plusieurs reprises, pour un léger méfait dont il n’était même pas l’auteur, le jeune Joseph Berry, élève de l’école communale laïque.

     Les coups ont été si violents que le pauvre enfant, ne pouvant étouffer ses pleurs, a dû sortir de l’église. Plaignons les familles qui confient leurs enfants à de pareils éducateurs.

     Les démarches ont été faites par les frères et par le curé lui-même auprès du père de l’enfant, du directeur de l’école communale et de M. le maire, afin que cet acte de brutalité n’ait pas de suites

     Mais malgré prières et supplications, malgré les aveux repentants du Frère Bouilbol, on nous annonce qu’une plainte a été déposé entre les mains du procureur de la République.

     Au dernier moment, nous apprenons que le frère coupable a été envoyé dans un autre poste.

     Journal « LA CALOTTE » du 11 décembre 1898.

     


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