• En remerciement à tous nos porte-drapeaux de Roanne

    porte-drapeaux

     

     

    Photographies prises à la Rétrospective Historique : « 1814, la résistance du Maire et des Roannais »sous le patronage du comité roannais de la Légion d’Honneur et de la municipalité de Roanne

     

     

     

    En remerciement à tous nos porte-drapeaux de Roanne

     

    « Le dernier est parti. Alors toi, Jean Nevers mon ami, tu as pris la relève et tu portes avec fierté et dignité dans les diverses cérémonies, ce drapeau pour que la jeunesse d’aujourd’hui n’oublie pas ceux qui ont combattu pour que nous vivions  dans une France libre. »

     

     

    MISSION TERMINEE


    Elle lui avait dit "N'y vas pas!
    "Novembre, l'hiver vient à grands pas,
    "Dehors, il fait déjà bien froid,
    "Ils feront aussi bien sans toi."
    "Oui, mais je suis un porte drapeau,
    "Cette mission, je l'ai dans la peau,
    "Ce ne sont pas mes quatre-vingts ans
    "Qui m'empêcheront d'être présent."

    Chemin faisant vers le ralliement,
    Il pense à tous ces grands moments,
    D'une vie marquée d'évènements.
    La guerre et tout ce chemin parcouru
    Près des copains aujourd'hui disparus.
    A l'ancien de quatorze, qui, un jour,
    Lui avait confié le bel emblème
    Représentant souffrance et bravoure
    Don de soi, sacrifice suprême.

    Ils sont tous présents au rassemblement,
    Monsieur le Maire, les Adjoints, les Présidents,
    Les Sapeurs Pompiers et puis les musiciens,
    Et tous les combattants devenus Anciens.
    On serre des mains, on ajuste les baudriers,
    On visse les hampes, on fixe le béret guerrier.
    Chacun donne des nouvelles de sa Société,
    Ils sont heureux de se revoir, ces entêtés.

    Le défilé est parti au pas cadencé
    "Elle avait raison, j'aurai du renoncer,
    "Le poids du drapeau et aussi celui des ans…
    "J'arriverai quand même jusqu'au monument".

    Sonnerie: "Aux Morts" tous les drapeaux s'inclinent,
    Ferme tes yeux, sens tes forces qui déclinent,
    Le drapeau doit toujours flotter même si tu meurs,

    Alors, pique le droit dans le massif de fleurs.

    Dans le froid de la minute de silence,
    Comme le soldat fauché alors qu'il s'élance,
    Couché au sol, il vit encore les trois couleurs
    S'incliner, le couvrir, lui rendre les honneurs.



    Francis RAOUT. 11 09 2004

     

       Poésie issue de http://www.forum-pompier.com/

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