• Article provenant de la Revue du Lyonnais N° 30 de 1867

     Chronique locale

     

     Des prisons de Roanne, il fallut songer au transport des prisonniers dans un autre local. Alors des lettre (…) juillet 1773, prescrivirent le transport provisoire des détenus de Roanne dans ce nouvel asile (…)

     RECTIFICATION

     Dans l’histoire de l’établissement des Jésuites de Saint-Joseph, publié par la Revue du Lyonnais du mois dernier, il est dit que : « cette maison, prise en location par l’administration dans les premières années de ce siècle, servit de prison jusque vers l’année 1832 » ;

     

     Il y a la une erreur : en effet, bien avant le commencement du XIX° siècle les bâtiments de Saint-Joseph furent converti en prison.

    Des lettres patentes du roi, du 5 mars 1767, reconnaissant la nécessité de reconstruire des prisons de Roanne, il fallut songer au transport des prisonniers dans un autre local. Alors des lettres patentes du 5 avril 1772, ordonnèrent de réparer les prisons de Saint-Joseph, et d’autres lettres, du 4 juillet 1773, prescrivirent le transport provisoire des détenus de Roanne dans ce nouvel asile pénitentiaire.

     Le 9 septembre 1792, la populace ayant envahi le château de Pierre-Seize, y massacra plusieurs officiers du régiment Royal-Pologne et   de là se porta dans les prisons de Roanne et de Saint-Joseph, où plusieurs assassinats   eurent lieu. Plus tard, après le 9 thermidor, les passions réactionnaires ensanglantèrent de nouveau les prisons de la ville, parmi lesquelles se trouva celle de Saint-Joseph.

     

    P. S.-O.

     Le contenu de ce texte n’offre pas un intérêt très grand, sauf qu’il mentionne à plusieurs reprises « Les prisons de Roanne ».Hors il ne s’agit nullement des prisons de notre bonne ville de Roanne dans le département de la Loire, mais bien des prisons de Lyon. Pourquoi cette confusion, simplement parce que le Tribunal de Lyon avait son adresse place de Roanne à Lyon et que les prisonniers y attendaient les juments dans les geôles de ce tribunal

    PRISON DE ROANNE

     

     

    Il fût pendant assez longtemps courant de dire à Lyon : « j’emmène les prisonniers à Roanne ».


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