• LA POSTE AUX CHEVAUX A NEULIZE


     

    Illustration : l’Hôtel Forest à Neulise était-il l’ancien relais poste ?

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    LA POSTE AUX CHEVAUX A NEULISE<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Si  sur la route de Roanne à Lyon nous possédons de nombreux renseignements sur la poste aux chevaux à travers les siècles, la chose est bien différente pour la route entre Roanne et Saint-Étienne.

    <o:p> </o:p>

    La découverte d’un article lire (ci-dessous) dans le journal « Echo de la Loire » en date du 19 janvier 1845  le prouve, un relais poste a bien existé à Neulise. Sans doute est-il sur le parcourt d’une ligne Lyon-Bordeaux (via Saint-Etienne et Roanne) mise à l’essai à compter du 1° janvier1792 sans que nous en sachions plus, sauf que le maître de poste de Roanne avez adressé en 1791 un mémoire à la mairie pour signaler que le nombre de chevaux  « doit être augmenté ».

    <o:p> </o:p>

    Pour l’anecdote les choses avaient bien mal commencé puisque le 3  janvier 1792, la malle poste Lyon-Bordeaux arrive à 3 heures du matin, à Roanne au bord du fleuve Loire et doit attendre jusqu’à 5 heures du soir. Le bac ne peut pas la prendre en charge à cause d’une crue de la Loire. Finalement quelques mariniers assurent le passage au prix fort.

    <o:p> </o:p>

    L’article du journal<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    Etude de Me MARCHAND, avoué à ROANNE

    <o:p> </o:p>

    V E N T E  par licitation<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    HOTEL DE LA POSTE<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    à NEULIZE (Loire)<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Adjudication au mardi 11 février 1845, de 10 heures du matin à une heure après midi, en l’audience publique du Tribunal civil de Roanne, devant M. VERCHERE, juge-commissaire.<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    La licitation est poursuivie par 1° M. CART, huissier, et sous son autorisé dame Françoise BERT, son épouse demeurant à Saint-Symphorien-de-Lay ; 2° Charles RODERY, boulanger demeurant Neulize, et sous son autorité dame Bénigne BERT, son épouse ; 3° Simon CHABOUX, limonadier, demeurant à Saint-Symphorien-de-Lay, et sous son autorité Catherine BERT, son épouse ; 4° Etienne BERT, limonadier, demeurant à Saint-Symphorien-de-Lay, en son nom et comme subrogé tuteur des enfants mineurs de Jacques BERT Aîné ; 5° Claude-Marie MULTON, propriétaire, demeurant en la même commune et sous son autorité dame Louise BERT son épouse, tous demandeurs, ayant pour avoué Me Etienne MARCHAND, exerçant en cette qualité près le Tribunal civil de Roanne, ou il demeure.

    <o:p> </o:p>

    Contre

    <o:p> </o:p>

    1° dame Margueritte CHAZELLE, veuve de Jacques BERT Aîné, de son vivant maître de poste demeurant à Neulize, où demeure aussi sa veuve, tutrice des enfants mineurs issus de son mariage avec ledit Jacques BERT, qui, entre ses droits, était cessionnaire de ceux de Louis BERT, son frère décédé ex-notaire à Saint-Symphorien-de-Lay ; 2° Claude SANNIER et sous son autorité dame Benoîte BERT, son épouse, propriétaire, demeurant à Saint-Symphorien-de-Lay ; 3° Pierre BERT, propriétaire limonadier à Neulize ; 4° Jacques BERT Cadet, militaire en activité de service, domicilié à Neulize, tous défenseurs, ayant pour avoué Me Pierre CHEZ, exerçant en cette qualité près le Tribunal civil de Roanne, où il demeure ; 5° Marguerite DUFOUR, veuve de Denis BERT, propriétaire, demeurant à Neulise, défenderesse, ayant pour avoué Me Claude-Marie VILLERET exerçant en cette qualité près le Tribunal civil de Roanne, où il demeure.

    <o:p> </o:p>

    La vente a été ordonnée par jugement du Tribunal civil de Roanne, du 22 août 1844

    <o:p> </o:p>

    DESIGNATION DES IMMEUBLES<o:p></o:p>

    Telle qu’elle est faite au cahier des charges déposé au greffe du Tribunal civil de Roanne<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Article premier

    <o:p> </o:p>

    Un vaste corps de bâtiment sis à Neulize, servant à l’hôtel dit de la Poste, et consistant en maison d’habitation, remises écuries, cours et aisances, jardin, mare et abreuvoir, le tout joignant d’orient les terres et près de la veuve d’Antoine MERLE, de soir sur la grande route de Saint-Etienne à Roanne, de nord le chemin de Neulise à Saint-Symphorien-de-Lay ; le tout estimé : 18 000 francs.

    <o:p> </o:p>

    Article deuxième

    <o:p> </o:p>

    Un tènement de terres et pré, dit de la Maison, joignant d’orient bois et pré à TIXIER et terre à GILET, de matin déclinant midi terre à MOLLON, de midi pré à la veuve MERLE, de soir les aisances, mare et jardin faisant parie de l’article premier ci-dessus, de soir déviant au nord et de nord le chemin de Neulize à Saint-Symphorien-de-Lay, encore de nord terre à PADOT Barthélemy, de nord et soir prè au même, le tout contenues d’un hectares soixante-huit ares, estimé 8 400 francs.

    <o:p> </o:p>

    Total de l’estimation : 26 400 Francs<o:p></o:p>

    <o:p> </o:p>

    Ces immeubles seront adjugés en un seul lot, sur la mise à prix de vingt-six mille quatre cents francs, en l’audience publique du Tribunal civil de Roanne, devant M. VERCHERE, juge-commissaire, le mardi onze février mil huit cent quarante cinq, de dix heure du matin à une heure après midi.

    <o:p> </o:p>

    Pour extrait : Signé, MARCHAND

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>

    Nous ne connaissons rien de plus de cette affaire, la chose est « frustrante » mais c’est ainsi.

    <o:p> </o:p>

    <o:p> </o:p>


  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :