• On bénissait beaucoup


     

    Gravure : le lit nuptial, symbole de fécondité, monument de la famille, est béni par le prêtre. L’Église étend ainsi son contrôle à la vie privée (B. Picart, musée des Arts et Traditions populaires.)

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    A L’EPOQUE, ON BENISSAIT BEAUCOUP DE CHOSES<o:p></o:p>

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    Venue de loin, cette tradition s’est perpétuée jusqu’au milieu du XXème siècle.<o:p></o:p>

    Foi ou superstition…Il n’est pas question d’apporter un jugement sur les coutumes de nos ancêtres, mais de dire simplement ce qui se faisait.<o:p></o:p>

    Nous avons eu en main dans les archives paroissiales de Sainte-Colombe-sur-Gand, un petit livret imprimé sur lequel se trouvaient 51 textes et prières en latin relatif à 51 bénédictions d’objets ou de personnes différentes.<o:p></o:p>

    Entre autres, les anciens de la génération précédente se rappelaient des bénédictions :<o:p></o:p>

    • Du jeune prêtre à ses parents le jour de son ordination<o:p></o:p>
    • Des alliances de mariage lors de la cérémonie<o:p></o:p>
    • De la maison où le jeune couple allait s’installer<o:p></o:p>
    • Du lit nuptial où ils allaient procréer<o:p></o:p>
    • De l’étable destinait au troupeau<o:p></o:p>
    • La croix édifiée au carrefour des chemins<o:p></o:p>
    • L’église, les chapelles construites<o:p></o:p>
    • Le pain de Sainte Agathe protégeant du feu et de la foudre<o:p></o:p>
    • Les chapelets, les livres de messe, les crucifix<o:p></o:p>
    • Le jardin ou le potager<o:p></o:p>

    Et les fidèles eux-mêmes étaient « aspergés » d’eau bénite au début de chaque grand’messe, tandis que les chantres avaient entonné l’ »Asperge me »<o:p></o:p>

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