LANE ET <st1:PersonName productid="LA SOURCE" w:st="on">LA SOURCE</st1:PersonName><o:p></o:p>
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Où se trouvait cette source ? A lextrême sud-est du territoire de notre commune. On pouvait y accéder par le chemin de halage longeant la rive droite de <st1:PersonName productid="la Loire" w:st="on">la Loire</st1:PersonName>, puis en empruntant le chemin qui remontait le ruisseau dit « <st1:PersonName productid="La Poussette" w:st="on">La Poussette</st1:PersonName> », lequel est la limite naturelle entre Cordelle et Saint-Priest-la-Roche.
A <st1:metricconverter productid="1 kilomètre" w:st="on">1 kilomètre</st1:metricconverter> de <st1:PersonName productid="la Loire" w:st="on">la Loire</st1:PersonName> se dressaient jusquau printemps de 1982, 3 bâtiments, 1 hangar couvert et la villa du directeur, le tout disposé autour dune cour.
Leau de la source jaillissait là, par pulsions, dune fente existant dans un puissant dyke de porphyre quartzifère, à la température constante de 9° centigrades avec un débit régulier (même par les plus grandes sécheresses) de <st1:metricconverter productid="10 000 litres" w:st="on">10 000 litres</st1:metricconverter> par jour.
Mais voici lhistoire de cette petite source deau minérale. Chacun sait que le moindre événement survenant dans nos pays de campagne sentourait toujours dune auréole de légende.
Ce fut le cas pour lorigine de cette source « Victoire » qui sourdissait sur la limite des communes de Cordelle et de St-Priest, néanmoins sur le territoire de la première citée.
On raconte dans le pays Cordellois, quune paysanne prénommée Victoire possédait un âne. Jusque-là rien dexceptionnel, quand on saura que ces bêtes de somme devaient en ce temps-là être plus nombreuses sur le territoire de notre commune que ne le seront jamais les tracteurs ! Dailleurs notre pays était surnommé le pays des ânes. Par ailleurs, ce fameux âne était une « fine bouche » puisquil avait toujours par habitude daller se désaltérer au même « creux ». Tenter de le faire sabreuver ailleurs savérait inutile. Il refusait systématiquement toute autre boisson que celle quil avait découverte. Il sen trouva fort bien, car soit disant, il ne fut jamais malade et mourut fort vieux.