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LA ROUTE AUTREFOIS ENTRE ROANNE (Loire) ET LYON (Rhône)

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Inauguration de la ligne St-Etienne-Lyon


 

1° CHEMIN DE FER FRANÇAIS : le tronçon Saint-Etienne-Lyon est inauguré dans l’indifférence.<o:p></o:p>

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Nous pouvons lire dans « L’Echo de <st1:PersonName productid="la Fabrique" w:st="on">la Fabrique</st1:PersonName> » du 25, octobre 1932.<o:p></o:p>

C’est le premier octobre 1832 que les voitures publiques de chemin de fer de Saint-Etienne à Lyon on fait pour la première fois ce trajet. La route se divise de la manière suivante :

  • De Lyon à Givors, le long des bords du Rhône, <st1:metricconverter productid="20 kilomètres" w:st="on">20 kilomètres</st1:metricconverter>, pente descente à peu près uniforme d’un demi-millimètre.
  • De Givors à Rive-de-Gier, <st1:metricconverter productid="17 kilomètres" w:st="on">17 kilomètres</st1:metricconverter>, pente ascendante constante de six demi-millimètres, avec un assez grand nombre de courbes de <st1:metricconverter productid="500 mètres" w:st="on">500 mètres</st1:metricconverter> de rayon.
  • De Rive-de-Gier à Saint-Etienne, <st1:metricconverter productid="22 kilomètres" w:st="on">22 kilomètres</st1:metricconverter>, pente ascendante constante d’environ treize demi-millimètres

Total :  <st1:metricconverter productid="59 kilomètres" w:st="on">59 kilomètres</st1:metricconverter>, dont 4 galeries souterraines.

Les chevaux, au trait, parcourent la route de Lyon à Givors, en un quart ou une demie-heure ; De Givors à Rive-de-Gier, en une demie-heure ; de Rive-de-Gier à Saint-Etienne, en 2 heurs, total en 5 heures.

Le retour, la descente, à lieu de Saint-Etienne à Givors, par l’effet seul de la gravité, et de Givors à Lyon au moyen de chevaux. On peur compter une demi-heure pour la descente de Saint-Etienne à Rive-de-Gier, une heure pour celle de Rive-de-Gier à Givors et deux heures de Givors à Lyon.

Total 4 heures et demie. La circulation moyenne est de 300 voyageurs par jour<o:p></o:p>

                                                            (Journal du Commerce de Paris)

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Monsieur Seguin, responsable de l’exploitation  de cette ligne Saint-Etienne-Lyon a laissé des notes indiquant la peine qu’il eut « pour former des employés soigneux et intelligents »<o:p></o:p>

Chacun conservé son individualité et ne voulait pas se plier à la discipline technique plus nécessaire là qu’ailleurs. De sorte qu’il dut d’abord déplacer les mécaniciens d’Angleterre qui étaient recommandés par les constructeurs.

Il en fut de même en Belgique ou le constructeur américain Norris « assurait pendant dix ans à forfait pour  3 000 francs par an, la bonne marche des machines qu’il exportait en Europe, à condition qu’un mécanicien américain reste en permanence chargé de cet entretien »

Les salaires des mécaniciens étaient de 325 francs par mois sur la ligne Andrézieux-Roanne en 1832.

                                                  (Histoires de train –Historia septembre 1952)                                                 <o:p></o:p>

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