Pour bien démarrer cette nouvelle année, un délicieux poème de Martine notre TROBAIRITZ ou TROUBADOURESSE : poétesse et compositrice d’expression occitane (1)
Cheminant dans la forêt nommée « bonnes résolutions », j’ai trouvé en rêvant l’oiseau de paix qui se cachait dans l’arbre de la patience ; il attend que nous soyons en harmonie avec les autres pour chanter !
Continuant au gré de mes songes, j’ai rencontré la fée Tendresse qui, de sa baguette magique, résout tous les conflits en offrant la compassion et le respect ! Elle se promène parfois sur la planète et sourit de nos maladresses ; comme je m’avançais vers la source qui gazouille sereinement en jouant à contourner l’angoisse du lendemain, j’aperçus un petit écriteau : pour 2011 inscris ce que tu souhaites.
J’ai écrit :
« Un arbre pour tutoyer le ciel, une fleur pour apprendre l‘espérance de vie, et dans l’horizon bleuté une étoile pour éclairer la confiance ; que tourbillonne le vent de l’amitié pour un monde heureux. »
QUE 2011 NOUS ENTRAINE SUR UN CHEMIN LUMINEUX AUREOLE DE DOUCEUR
Martine Gobelet
1) Saint-Symphorien-de-Lay est à la limite de la langue d’oc et de la langue d’oil, dans une langue appelée : franco-provencal.
Le domaine franco-provençal s'étend sur la France, la Suisse et l'Italie ; des monts du Forez jusqu'en Suisse romande et le Val d'Aoste, entre le domaine d'oïl au nord et domaine d'oc au sud. Il est en forme d'ellipse dont les deux foyers sont Genève et Lyon. Il est prospère en Val d'Aoste où son enseignement est encouragé. En France, il n'est plus guère qu'un patrimoine d'érudits et de spécialistes. Les parlers franco-provençaux sont nés de la latinisation qui a rayonné à partir de Lugdunum, fondée en 43 avant J.C., et s'affirment à l'époque carolingienne par segmentation du gallo-roman du nord, consécutive aux invasions germaniques ; il perd de la vigueur à la fin du moyen âge quand Lyon l'abandonne pour le français.