L. C H E V E N I E R<o:p></o:p>
Constructeur à SAINT-SYMPHORIEN-DE-LAY (Loire)
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Moufles Chevenier
(1)<o:p>
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à ARRET AUTOMATIQUE et DECLANCHEMENT de SURETE<o:p></o:p>
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Brevetées S.G.D.G. en France, Allemagne, Etats-Unis, Suisse, Belgique, Grande-Bretagne, etc <o:p></o:p>
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Lhomme ne disposant que dune force limitée, sest ingénié, de tout temps, à la multiplier par des appareils allant du simple levier, aux énormes engins quon admire dans nos grandes usines modernes.
De tous ces appareils, les plus employés sont les palans et les moufles, quon trouve dans les plus modestes, comme dans les plus importants ateliers.
Ces outils ont chacun leurs avantages. La force de lhomme est toujours la même, et la vieille loi : « Ce que lon gagne en force, on le perd en vitesse » est toujours vraie. Avec un effort réduit, les palans permettent de soulever des poids très lourds ; mais ils ont le grand inconvénient de le faire très lentement ; de plus la vitesse nest pas plus grande, que le poids à soulever, soit léger ou lourd, et pour la descente, en charge ou à vide.
Les moufles multiplient moins la force, mais elles permettent de lever rapidement un fardeau, et de le redescendre sans effort, aussi vite quon veut.
La force dune paire de moufles est proportionnelle au nombre de poulies, et par conséquent de brins porteurs, multiplié par la puissance développée sur le garant, ou brin libre.<o:p></o:p>
Ainsi une paire de moufles à 3 poulies est composée de 6 poulies, doù 6 brins porteurs : si la force de lhomme qui fait effort sur le garant est de 40 kilos, on a 40X6 = 240 kilos, force développée, doù il faut déduire les frottements qui varient de 1/5 à 1/2, suivant la raideur des cordes et lentretien des moufles.<o:p></o:p>
Le grand désavantage des moufles ordinaires est lobligation de faire constamment effort pour maintenir la charge suspendue ; de là, perte énorme de force et de fatigue considérable pour louvrier, obligé de maintenir le fardeau dune main, pendant que lautre avance pour saisir de nouveau la corde.
Les « Moufles Chevenier » sont, à peu de chose prêt, de même poids et du même volume que les moufles ordinaires. La partie du haut et celle du bas sont composées de poulies et de flasques, avec cette différence que, dans le moufle du haut, le garant passe sur 2 poulies placées dans un balancier oscillant, au lieu de glisser sur une poulie fixe. Ce balancier est formé de deux flasques, portant à chaque extrémité une poulie ; entre les flasque est rivé un levier de serrage à bout arrondi formant pince avec la poulie de tête, et servant à arrêter la corde. Ce levier est relié à un autre levier, dit de déclanchement, fixé aux flasques de la moufle, appareil de sûreté servant à ouvrir la pince et à laisser librement la corde.
Si on tire le garant, larmature bascule en avant, le levier sécarte et laisse, entre son extrémité arrondie et la poulie, une ouverture où passe librement la corde ; si, au contraire, leffort cesse sur le garant, larmature est attirée en arrière, le levier guidé par sa coulisse, se rapproche de la poulie et serre la corde, dautant plus fortement que la résistance est plus grande.
Avantages
des « MOUFLES CHEVENIER »<o:p>
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1° Fonctionnement Fonctionnement parfait et longue durée, par suite de labsence de toute pièce pouvant se fausser et suser.
2° Arrêt Arrêt instantané et autom atique de la corde ou de la chaîne, quel que soit le poids. Labsence de glissement, même pour les cordes graissées des abattoirs, fait que lusure et la détérioration des cordes sont nulles.
3° Sécurité Sécurité absolue ; impossibilité de déclancher le levier par erreur, sans que la charge soit maintenue suspendue ; arrêt immédiat et sans secousse de la descente à pleine charge.
4° Augmentation de Force Avec les moufles ordinaires, ont est obligé de maintenir dune main la charge suspendue ; avec les « Moufles Chevenier », louvrier, ayant les deux mains libres, développe une force beaucoup plus grande.
5° Charge suspendue La charge restant suspendue, on a la facilité, avec les « Moufles Chevenier », détablir des chariots roulants pour le transport des fardeaux.
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Manoeuvre
des « MOUFLES CHEVENIER »<o:p>
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Montée Comme pour les moufles ordinaires, tirer le brin (garant) ; à chaque effort, le poids monte et reste suspendu.
Descente Tirer le garant, et en même temps la cordelette du déclanchement de sûreté ; le levier presseur, soulevé par le levier de déclanchement, vient buter contre un petit axe transversal, et ne pouvant retomber laisse passer librement la corde.
Pour arrêter la descente, tirer légèrement le garant, le levier tombe et bloque la corde.
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<o:p> EXTRAIT D'UNE ANCIENNE PUBLICITE DU DEBUT DU XX° SIECLE
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