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Illustration : simple pont près du hameau de Gand
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LES PONTS SUR LES RIVIERES DE ST SYMPHORIEN-DE-LAY (1792)<o:p></o:p>
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Nous les connaissons grâce à une pétition parvenue en mairie au sujet du Pont Canton.
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Il permettait « daller du bourg de St Symphorien aux hameaux de Maroille, de Boutouze en Ratille et de là à Néronde. Bâti en pierre, il conduisait par le chemin public à la rivière de Gand »
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Les utilisateurs avaient envoyé une plainte au maire, en précisant que ce pont avait été détruit par le sieur Berchoux. Ce dernier répliquait alors que ledit pont nétait plus praticable.
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Le maire se rendant sur place, accompagné de plusieurs conseillers, constatait quil ne restait plus que les deux culées distantes lun de lautre de 18 à <st1:metricconverter productid="20 pieds" w:st="on">20 pieds</st1:metricconverter>. Il reconnaissait par ailleurs qu « un pont ou une planche solide étaient indispensables à la communication avec le bourg du village »
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Le sieur Berchoux questionné affirmait quil nétait point lauteur de la chute de louvrage. Par bonté, il navait bien voulu le remplacer par des arbres, essence chêne, et que le pont avait été détruit par des méchants.
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Après concertation, la municipalité remarque que » sur la rivière de Gand, tous les ponts et planches qui existent sont placés et entretenus par les riverains Tels sont :
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nous requérons, pour lintérêt public que le Pont Canton soit rétabli ou, tout au moins, une planche solide et de grande dimension »